Elle se joue sur ce tableau, en quatre minutes environ. Rien n'est
simulé : ni image, ni film, ni faux bouton. Une main va jusqu'à la vraie
icône, appuie — et le tableau fait vraiment ce qu'elle raconte. Elle se
déroule sur une page à elle, retirée en sortant : votre travail n'est
pas touché, et vos classes ne sont ni lues ni modifiées.
☰ ouvre la liste des chapitres pour aller droit à celui qu'on veut ;
le curseur de la barre porte un jalon par chapitre ; ⏮ ⏸ ⏭ et
✕ pour sortir. La vitesse se règle du demi au double pendant
qu'on regarde. La pause suspend : on repart où l'on s'était arrêté.
Au clavier : ←→, espace, Échap.
Pendant la démonstration, la souris ne touche plus le tableau — seule la
barre répond. Sans cela, un geste de la vraie main se mêlerait à celui de
la visite.
📐 Navigation
Deux barres, deux propos : celle du document
ne parle que du PDF ou de l'image qu'on tient — pages, plein écran,
découpage, annotation — et c'est la seule qui se met debout,
au bord droit : une page est haute et étroite, là où le tableau est large.
Celle du style règle l'outil ou l'objet du moment (couleur,
épaisseur, taille du texte) et revient toujours à sa place, juste en
dessous. Prendre le crayon pendant qu'on tient un polycopié ne déverse
donc plus les réglages du crayon dans la barre du document.
Écrire à la suite : avec l'outil Texte en main, un clic
ailleurs pose la ligne écrite et en rouvre une à l'endroit désigné : on
tape aussitôt. Il n'y a plus à sortir de l'outil, le reprendre, puis
re-cliquer. Et un clic sur une ligne déjà écrite la rouvre : on corrige
le mot tout de suite, sans double-clic ni changement d'outil. Pour la déplacer,
c'est la flèche. Échap referme pour de bon.
Rejouer la séance : le bouton ▶, à côté du numéro de page en
bas, rouvre ce qui a été fait au tableau depuis l'ouverture. Une bande apparaît :
lecture automatique (trois vitesses), barre d'espace pour avancer d'une
étape à la fois — Maj+Espace pour reculer — et un curseur pour aller droit à un
moment. Rejouer n'abîme rien : rien n'est écrit, et fermer la bande rend le
tableau exactement comme vous l'aviez laissé. Attention : le lecteur ne montre que la
séance en cours — fermer l'application efface ce qu'il rejoue.
Panoramique : Espace + gliss, ou 2 doigts
Zoom : Molette souris, ou pincer 2 doigts
Sélection : Clic, ou glisser une boîte. Ctrl+clic (Cmd sur Mac)
ajoute ou retire un objet de la sélection sans repartir de zéro.
Agrandir une fenêtre : chaque fenêtre d'outil — « Mes classes », les
points, le tableur, les générateurs… — porte deux commandes dans son coin bas-droit :
le plein écran et une poignée à tirer. Un double-clic sur la barre de
titre fait aussi le plein écran, Échap en sort. La taille choisie est retenue :
la fenêtre rouvrira comme vous l'avez laissée.
✏️ Dessiner
Tracé Libre : Cliquer & dessiner
Surligneur : Même que tracé, effet transparent
Le zoom va de 20 % à 4000 %, et il y glisse au lieu d'y sauter : le
point du tableau qui est sous le pointeur y reste pendant tout le mouvement. La course du
curseur est logarithmique — un même déplacement multiplie toujours par le même
facteur, en haut comme en bas de l'échelle.
L'épaisseur est celle du tableau : un trait grossit et maigrit avec le
zoom, comme le texte et comme le document — on s'approche, le trait s'épaissit, comme
sur du papier. Zoomé, votre crayon écrit donc plus gras qu'à l'échelle 1 : c'est la
même épaisseur sur la page. Seuls les repères de l'interface — cadres de
sélection, poignées, guides — gardent une taille fixe à l'écran.
Reconnaissance : Dessinez + maintenez 1s à la fin
Post-it (N) : glissez un cadre, il devient un papier où l'on écrit.
Son en-tête règle la couleur, la police et la taille.
Dupliquer : le bouton est dans le menu flottant de l'objet,
là où l'on est déjà en train de le tenir. Raccourci Ctrl+D. La copie garde sa
géométrie : un segment collé s'appuie sur ses propres points.
Copier, couper : au clavier, Ctrl+C et Ctrl+X. Ils
avaient aussi des boutons dans la barre de style ; celui de « Copier » portait le
dessin exact de « Dupliquer », juste au-dessous, et les deux paraissaient ensemble.
Un même glyphe pour deux gestes vaut moins que pas de bouton du tout.
Coller : son bouton est dans la barre du bas, à côté de « Mes
classes » — on colle justement quand rien n'est sélectionné, et la barre de sélection
n'est pas là à ce moment. Raccourci Ctrl+V.
Réordonner les pages : cliquez sur « 1/3 » en bas pour ouvrir le trieur
de diapositives, puis tirez une vignette pour la déplacer — au doigt comme à la
souris. Un repère bleu montre où la page atterrira ; relâcher loin du trieur annule.
Ancre d'un post-it : l'épingle de sa barre choisit à quoi il tient.
📌 attaché au tableau — il suit quand vous vous déplacez et grandit avec le zoom :
c'est ce qu'il faut pour une consigne posée à côté d'un exercice. 📍 fixé à l'écran
— il ne bouge plus d'un pixel : c'est ce qu'il faut pour le plan de l'heure, qui doit
rester sous les yeux. Un liséré bleu distingue le second.
Titre d'un post-it :double-cliquez sur sa barre pour le nommer —
trois papiers jaunes se ressemblent tous. Videz le champ pour le rendre anonyme.
Copier / coller dans un post-it : les deux boutons de la barre copient
tout le contenu et collent à la suite. Un texte venu d'un traitement de texte arrive
souvent avec une ligne vide entre chaque ligne : elles sont retirées, et les puces de
début de ligne aussi. En mode liste, chaque ligne collée devient une tâche.
Post-it en liste à cocher : le bouton ☑ de l'en-tête transforme la note
en liste de tâches — chaque ligne écrite devient une case à cocher, et l'en-tête
compte ce qui est fait. Entrée ouvre la ligne suivante, Retour arrière sur
une ligne vide la referme. Le même bouton ramène à la note libre, sans rien perdre :
les tâches redeviennent des lignes, celles qui étaient faites gardent un ✔.
🔷 Formes
Cercle, Rectangle : Cliquer & glisser
Polygone : Clic multiple, double-clic pour finir
Courbe : Clic multiple + lisse automatique
🗺️ Atelier cartes
Le fond de carte est fourni avec l'application — 220 pays, noms
français, six continents. Rien n'est demandé à un serveur : la géographie marche
sans connexion. (Contours : Natural Earth, domaine public.)
Choisir, colorier : le monde ou un continent, puis on clique les pays.
Chaque légende a sa couleur et son intitulé ; un pays n'appartient qu'à une
légende, et recliquer l'enlève. Le champ de recherche trouve un pays par son nom,
accents ou pas.
Une note par pays : ce que vous écrivez ne se dessine pas sur la
carte — la classe le voit en passant dessus (ou en y posant le doigt sur
tablette), avec le nom du pays et sa légende.
Deux projections : Robinson, celle des atlas scolaires, ou la
projection plate. Un double-clic sur la carte posée rouvre l'atelier ;
elle garde sa place et sa taille.
📅 La date du tableau
Elle n'est qu'une pastille, en haut à droite, avec son cadran à
aiguilles. Plus de boutons
autour : deux gestes suffisent. Glissez-la pour la poser où vous voulez — la
place est retenue d'une séance à l'autre — et double-cliquez dessus pour ouvrir
ses réglages. Sur tablette, où la double-tape est incommode, une roue ⚙
apparaît à côté et fait la même chose.
Dans ses réglages : quatre formats de date (« Mardi 26 août 2026 »,
« 26 août 2026 », « Mardi 26 août », « 26/08/2026 »), afficher la date,
afficher l'heure — les deux sont indépendantes, on peut avoir
l'horloge seule pendant un devoir — « remettre la date du jour » si l'on a
écrit un titre à la main, et « remettre en haut à droite » si on l'a posée trop loin.
Tout se retient, et l'heure se met à jour toute seule.
L'horloge à aiguilles s'agrandit. Elle s'ouvre assez grande pour se
lire du fond de la classe ; un clic dessus pose un cadre et une poignée, qu'on
tire pour la grossir jusqu'à remplir un coin du tableau. La taille est retenue.
Maintenir et bouger déplace toujours le bloc entier, comme avant.
Un titre écrit à la main n'est jamais remplacé par la date. Sa
couleur et sa taille se règlent dans la barre de style, qui apparaît dès que
l'on clique dans le titre.
📜 Atelier frises
On écrit sur la frise : un clic sur une période ouvre un champ posé
dessus — le nom se tape là où on le lit. Il se tapait dans une case large de
six caractères, à droite, coincée entre la couleur et deux années.
On tire les frontières : à l'échelle du temps, la limite entre deux périodes
se prend à la souris ou au doigt et se déplace. Les deux dates qui se touchaient
suivent ensemble — deux périodes contiguës le restent. Le panneau de droite montre
les dates atteintes, et permet toujours d'en poser une exacte au clavier.
En cases égales, il n'y a rien à tirer : la largeur ne dit plus la durée.
La hauteur des bandes se règle (rubrique Affichage) : 46 pixels conviennent à
deux mots, mais au vidéoprojecteur une bande plus épaisse se lit du fond de la
classe — et le nom grossit avec elle.
Des modèles prêts à poser : les grandes périodes de l'histoire, le
XXe siècle, la Révolution française, l'Antiquité, le Moyen Âge, les régimes politiques
français depuis 1789, la Seconde Guerre mondiale — et une frise vide. Les dates sont
celles de l'usage scolaire ; elles se corrigent d'un clic.
Une frise dit d'abord une durée : par défaut la largeur d'une période
est à l'échelle du temps — la Grande Guerre est un mince trait à côté de la
guerre froide. « Cases de largeur égale » est là pour les frises dont les durées sont
incomparables (le Moyen Âge à côté de la Révolution).
Ce qui coexiste se voit : l'Égypte, la Grèce et Rome ne se suivent pas.
Les périodes qui se recouvrent dans le temps sont réparties sur des voies
superposées, automatiquement.
Quatre styles : flèche du temps, bandeau, ruban arrondi, axe et jalons.
Des événements datés se posent sous la frise, chacun sur le premier rang libre
pour qu'aucune étiquette n'en recouvre une autre. Un double-clic rouvre l'atelier.
Les années avant notre ère se tapent en négatif (−3300) et s'écrivent
en clair : « 3300 av. J.-C. ».
🛠️ Outils
Le trait autour des barres et des fenêtres : il est noir
parce que c'est la couleur choisie, pas parce qu'il est écrit en dur — la
couleur des contours, dans les réglages d'apparence, la change pour tout :
les barres, les tiroirs, les modales, et les fenêtres des outils, qui
portent désormais le même trait que le reste. « Contours francs » l'adoucit pour
qui travaille le nez sur l'écran.
Règle/Équerre : Glisser pour positionner
Rapporteur : on l'attrape par son disque, on le tourne par les
pastilles ↻ de ses deux bouts. Le crayon longe sa jupe pour tracer la ligne
de base, et son bord arrondi pour suivre l'arc. Le cadenas 🔒 le cloue :
il ne bouge plus, et un glissement depuis son centre trace la demi-droite,
l'angle s'affichant pendant le geste. Les deux autres boutons retournent les
graduations et affichent la double lecture.
Compas : deux pastilles disent où le prendre — ↻ au-dessus de la tête
pour le tourner, ↔ à côté de la molette pour l'ouvrir. Pendant qu'on ouvre,
l'écartement s'affiche en centimètres. Revenir sur ses pas n'efface pas l'arc
déjà tracé.
Un point SUR une figure : prenez l'outil Point et approchez le curseur d'un
cercle ou d'une droite — un fantôme montre où il va tomber, et le clic le pose
exactement dessus. Cela marche même quand l'aimant est éteint : ce n'est pas une
commodité de placement, c'est le geste lui-même. La figure passe avant le quadrillage —
un trait qu'on a dessiné est plus précis qu'un carreau du papier.
Aimant : il commande le quadrillage et les instruments ; l'accroche
aux points, aux intersections et aux figures, elle, n'a pas besoin de lui (on la coupe par
sa troisième source si l'on veut vraiment placer à main libre). L'équerre presque parallèle
à une droite s'y colle et glisse dessus ; la pointe du compas se pose sur le zéro de la
règle et son écartement se lit sur les graduations.
Déplacer un instrument : même en plein tracé — l'outil en cours n'est pas perdu.
Rideau : masquer le tableau, glisser les poignées pour dévoiler
Projecteur : n'éclairer qu'une zone (molette ou pincement pour la taille)
Raccourcis de dossier : dans l'explorateur, l'étoile ☆ de la barre garde le
dossier où vous êtes. Une bande de raccourcis apparaît sous la barre : un clic y ramène,
source et chemin complets compris. La croix d'une puce la retire. Ils restent dans ce
navigateur.
👥 Mes classes
La classe du moment : la pastille 👥 dans le coin du tableau dit à
quelle classe vous faites cours. Un clic ouvre la liste : le nom mène aux points, et
trois raccourcis mènent droit au geste — ✓ l'appel, 🏅 les points,
📊 le bilan. La classe choisie est retenue d'une séance à l'autre, dans tous
les outils. Aucune n'est choisie d'office : on prépare un cours le dimanche
soir sans avoir de classe devant soi, et « — Aucune classe pour le moment — » rend
la pastille au repos.
L'appel au tableau, sans rien ouvrir : le ✓ d'une classe déroule ses
élèves dans la pastille elle-même. Un clic sur un nom le note absent, un autre le
rend présent, « Tous présents » efface l'appel — et le tableau reste visible
derrière. C'est le geste de début d'heure, en trois secondes.
Une fenêtre, des onglets : « Mes classes » tient dans une seule fenêtre.
En haut, un onglet par classe ; en dessous, quatre vues de la classe choisie, dans
l'ordre où l'on s'en sert — 🏅 Points et 📊 Bilan, qui servent à chaque
heure, puis 🪑 Plan de classe, qu'on fait une fois dans l'année, et
👥 Élèves, qu'on remplit à la rentrée. La fenêtre s'ouvre sur les points ; une
classe qui n'a pas encore d'élèves s'ouvre sur sa liste.
Pour essayer sans rien saisir : tant qu'aucune classe n'existe, un bouton
propose une classe de démonstration — 24 élèves et six semaines de points,
avec des cas exprès : des oublis à répétition, des soldes négatifs, un élève souvent
absent, trois qui n'ont rien. De quoi voir à quoi ressemble un bilan avant d'y passer
sa soirée.
Ranger et gérer les classes :A→Z remet les élèves dans l'ordre
alphabétique (une liste collée depuis un logiciel de vie scolaire arrive en désordre).
⧉ duplique la classe avec ses élèves, ses avatars et ses mémos, mais sans les
points ni les badges de l'an dernier. 📦 l'archive plutôt que de la supprimer.
📝 sur une ligne note ce qu'il faut avoir en tête pour un élève — tiers-temps,
placement, PAP. Copier une classe demande son nom : il propose
« 4A — groupe 2 », pour que cinq copies ne s'appellent pas toutes « 4A (copie) ».
La fiche d'un élève : dans la vue Points, quand aucun bouton n'est armé,
un clic sur une carte ouvre sa fiche — points, badges, oublis et récompenses avec
leurs dates. Ce qui est plus personnel — absences et mémo — se trouve derrière
🔒 Autres informations, replié : la fiche s'ouvre souvent devant l'élève, et
parfois devant toute la classe au vidéoprojecteur. Le bouton PDF de la fiche
en sort le bilan d'un seul élève, dates comprises.
Points de classe : choisissez d'abord ce que vous donnez — bonus,
malus, un badge, un oubli — puis désignez les élèves. Rien n'est armé par
défaut : sans cela, un clic pour regarder une fiche donnait un point.
« ➖ Retirer » corrige une erreur : les compteurs de chaque carte deviennent
cliquables, et l'on ôte un point vert, un point rouge ou une étoile sans toucher au
reste. La flèche ↶ annule le dernier geste, points et badges compris.
Un point à toute la classe : le bouton « 👥 +1 à tous » donne le point
courant à tous les élèves présents d'un coup — les absents ne reçoivent rien, et un
seul ↶ défait toute la fournée.
Badges : la bande du haut en propose une dizaine, prêts à l'emploi. On en prend
un d'un clic puis on désigne les élèves ; ou on le fait glisser sur un avatar,
au doigt comme à la souris. Une pastille posée se reprend de la même façon : sur un
autre élève pour la déplacer, hors des cartes pour l'ôter — un clic dessus suffit
aussi. « + Nouveau » crée le vôtre (nom, symbole, couleur) ; les réglages ⚙️
permettent de modifier ceux qui existent ou de les écarter de la bande.
Noter un oubli depuis le bilan : chaque nature a sa colonne, et
un clic sur une case ajoute un oubli de cette nature, daté du jour. C'est le
geste qu'on faisait sur un cahier : on relit le bilan, on se souvient d'un oubli, on
le note là où on le lit. Le sélecteur + Ajouter / - Retirer de l'en-tête
change ce que le clic fait — de quoi reprendre un oubli posé sur la mauvaise ligne —
et le ↶ défait le dernier geste.
Ce qui s'est passé aujourd'hui : au-dessus des cartes, une ligne compte les
absents, les bonus, les malus, les badges et les oublis du jour. Elle ne
paraît que s'il s'est passé quelque chose.
La répétition se dit tout de suite : en notant un oubli qui en suit d'autres
sur les cours précédents, le message le dit — « 3 cours de suite ». On l'apprenait
au bilan, en fin de trimestre ; c'est au moment de le noter que cela sert.
Exporter le bilan :PDF pour la feuille qu'on pose sur une table —
un vrai tableau, colonnes bordées, en-tête sur fond gris et une ligne sur deux
teintée, l'en-tête étant repris en haut de chaque page — ou CSV pour le
tableur du conseil de classe, une ligne par élève, les dates comprises, avec les
points-virgules et les accents qu'attend un tableur français. La fiche d'un élève
s'imprime de la même façon, ses relevés en colonnes datées.
Le bilan : chaque oubli est écrit en toutes lettres avec son décompte, et un
↻ signale les récidives sur des cours qui se suivent — une signature oubliée
deux fois d'affilée ne se lit pas comme deux oublis épars. Un liseré rouge
marque les séries encore en cours. Les dates sont au survol de chaque nombre,
et un clic sur la ligne ouvre la fiche de l'élève.
L'appel : le ✓ de chaque ligne note un élève absent pour la journée — ou, plus
vite, un clic sur sa chaise dans le plan de classe en mode « En classe ».
Il n'est pas supprimé : il garde ses points, ses badges et sa place, sa ligne est
simplement barrée. Le tirage au sort ne le désigne plus et les groupes
ne comptent plus sur lui. L'appel ne vaut que pour la journée : il s'efface tout
seul le lendemain — mais la date, elle, reste au bilan.
À ne pas mettre ensemble : sous la liste, désignez deux élèves et cliquez
« Séparer ». L'atelier groupes les tiendra à l'écart à chaque tirage, y compris
quand vous relancez, sans déséquilibrer les îlots. S'il n'y a pas assez d'îlots pour y
arriver, il le dit.
Sauvegarder ses classes : « Mes classes » a deux boutons, 💾 Sauvegarder
et 📂 Restaurer. Le fichier emporte tout : élèves, avatars et photos, points,
étoiles, badges portés et badges que vous avez créés, places du premier rang. À la
relecture, « Compléter » n'ajoute que ce qui manque et ne touche à rien de ce
que vous avez déjà ; « Tout remplacer » écrase. La sauvegarde complète de
l'application emporte désormais les classes elle aussi.
🪑 Le plan de classe
Deux moments, deux modes.🛠️ Organiser, c'est préparer la salle, au
calme : poser les tables et les îlots, placer les élèves. 👋 En classe, c'est
s'en servir pendant l'heure. Le mode choisi est retenu avec la classe.
Organiser : ajoutez des tables (simple, double, îlot de 4 ou 6) et le bureau du
professeur, ou partez d'un modèle de salle. Les élèves se glissent de la
colonne de droite vers une place, et d'une place à l'autre ; les déposer à droite les
retire. La poignée d'une table la déplace, le − et le + changent son
nombre de places.
Remplir automatiquement : par ordre alphabétique, dans l'ordre de la liste ou
au hasard, puis dans le sens qui correspond à votre salle — par rangée ou
par colonne, de gauche à droite ou de droite à gauche : la porte
n'est pas du même côté partout. Priorité 1er rang ⭐ place d'abord les élèves
que vous avez marqués comme tels.
En classe — l'appel sur les chaises : un clic sur une place marque l'élève
absent, un second le rend présent. C'est le geste du début d'heure : on regarde la
salle et on tape les chaises vides, au lieu de chercher un nom dans une liste
alphabétique. Le compte « 22 présents, 3 absents » se met à jour, et la colonne de
droite donne la liste des absents, à recopier dans le logiciel de vie scolaire.
En classe — interroger :🎲 Au hasard désigne une place, pas une ligne
d'une liste. Chacun son tour : personne n'est repris tant que tout le monde
n'est pas passé, et les absents ne sortent jamais du chapeau. Le bouton ↺
remet tout le monde dedans.
En classe — donner un point depuis la place : sous Donner, armez
➕ Bonus, ➖ Malus ou l'un des quatre oublis ; le clic sur une place le
donne alors à cet élève, au lieu de faire l'appel. Une ligne en haut de la colonne
dit toujours ce que le clic fera. Rien n'est armé au départ, et un
second clic sur le bouton désarme. Ce sont les mêmes points que la feuille de points
— mêmes compteurs, mêmes dates, même ↶ pour annuler — et un élève noté absent
ne reçoit rien.
En classe — où en est chacun : le solde de points de l'élève s'affiche sur sa
place, en vert ou en rouge. Et rien ne bouge : ni les tables, ni les élèves,
ni les corbeilles — on montre le plan sans risquer de le défaire.
Voir la salle en entier : le curseur de zoom flotte en bas à droite du plan ;
⤢ fait entrer la salle entière dans le cadre. À la molette, on zoome
sous le pointeur ; sur un écran tactile, deux doigts pincent pour la taille et
glissent pour se déplacer. Glisser à côté des tables pousse le plan, sans
avoir à prendre d'outil — l'outil Main permet en plus de le pousser en
passant par-dessus les tables.
Sortir le plan :📄 Export PDF pour la version papier — celle qu'on
pose sur le bureau au premier cours — et 🖼️ Tamponner sur le tableau pour le
poser comme image sur le tableau et écrire dessus.
🎬 La séance : un cours, plusieurs classes
Le problème : vous faites le même cours à quatre classes. Un tableau porte deux
choses mêlées — la préparation (l'énoncé, le document, la figure posée avant
l'heure) et la trace du cours (ce qui a été écrit devant les élèves). Pour
recommencer avec la classe suivante, il fallait rouvrir la précédente et effacer à la
main, en espérant ne pas effacer l'énoncé au passage.
1. Avant le cours : préparez votre tableau, puis menu Exporter →
« Garder ce tableau comme préparation ». Rien ne change à l'écran : on retient
simplement l'état d'avant les élèves.
2. Pendant le cours : faites cours normalement. Tout ce que vous écrivez
s'ajoute par-dessus et ne touche pas à la préparation.
3. Pour la classe suivante : menu Exporter →
« Refaire cette séance avec une autre classe », ou le bouton 👥 de la
séance dans l'explorateur à droite. Choisissez la classe : la séance en cours est
enregistrée, puis un nouveau tableau s'ouvre, reparti de la préparation seule,
nommé « Thalès — 4e 2 ». La séance de la première classe ne bouge pas.
Reconnaître une séance prête : dans l'explorateur, elle porte un 📌 et
son bouton 👥 est en couleur. Sans préparation gardée, il n'y a rien à rappeler et
l'application le dit.
Les séances d'une même famille restent liées entre elles, quelle que soit celle
dont vous repartez : la liste des classes indique celles où le cours a
déjà été fait.
Ce que la nouvelle séance n'emporte pas : ni l'historique d'annulation, ni le
film de la précédente. Rejouer devant la 4e 2 la construction faite devant la
4e 1 n'aurait pas de sens ; le film de la nouvelle séance se remplit tout seul en la
faisant.
📄 Fichiers
Les liens se cliquent : écrivez ou collez une adresse dans un
bloc de texte — https://… ou www.… — elle se colore et se souligne
toute seule, et un clic l'ouvre dans un nouvel onglet. C'est l'adresse qui
se clique, pas le bloc : le reste de la phrase se sélectionne comme d'habitude,
et glisser un bloc qui contient une adresse ne l'ouvre pas — on déplace,
on n'ouvre pas.
On ne devine rien : sans http ni www, ce n'est pas une adresse —
sinon « 1.5 » et « M.Dupont » en deviendraient. Et un lien n'ouvre que le
web : un tableau se partage par un fichier, et une adresse d'un autre genre
qui s'y serait glissée s'exécuterait chez celui qui clique.
Tableau de numération : quatre cases — milliards,
millions, milliers, et la partie décimale d'un seul tenant (dixièmes,
centièmes, millièmes). Les unités ne se retirent pas : c'est autour
d'elles que le tableau se construit, et la virgule se place à leur droite.
Un tableau de numération n'a pas de trou : ses colonnes sont des puissances de
dix consécutives. Cocher les milliards sans les millions ferait lire un
nombre faux — les chiffres resteraient côte à côte sans valoir ce qu'ils
semblent valoir. Ce qui manque entre une classe cochée et la virgule est donc
comblé.
Quatre modèles pour le même tableau : Couleurs pour projeter,
Pastel où chaque classe a sa teinte sur toute la hauteur,
Sobre en noir et blanc pour photocopier, Ardoise sur fond
sombre. Le modèle reste avec le tableau : « Modifier » rouvre sur celui
qu'on avait choisi.
Audio et vidéo : glissez un MP3 ou une vidéo sur le tableau, un
lecteur s'ouvre. Sa rangée du milieu ne porte que ce qu'on cherche en direct :
piste précédente, saut en arrière, lecture, saut en avant, piste
suivante. Le saut vaut 5 secondes — le nombre est écrit sur le bouton,
et un appui long le fait passer à 10, 15, 30, puis 3 : aucune fenêtre à
ouvrir, aucun clavier, et le réglage est retenu.
Les repères A et B, pour rejouer un passage en boucle, ne paraissent que
si on les demande — le bouton A-B les montre et les range. En dessous :
le volume, la vitesse — un bouton qui tourne sur 1×, 0,75×, 1,25×,
1,5×, parce que personne ne vise 1,3× — et le mode de boucle. Renommez la piste d'un double-clic sur son titre : un nom de fichier
comme « 2021_06_09_15_14_42 » n'apprend rien à personne, et c'est là qu'on
écrit « Dictée n°3 ». Entrée valide, Échap renonce, et la liste suit — le nom
appartient à la piste. La liste ne paraît qu'à partir de deux pistes : seule, elle ne ferait
que redire le titre. Le chevron de l'en-tête, qui les compte, la replie et la
rouvre. Dedans, un double-clic lit une piste, un glisser la
réordonne, la croix la retire — et la tirer hors du lecteur lui
ouvre un second lecteur, posé là où on l'a lâchée. C'est ce qu'il faut
pour comparer deux extraits : deux lecteurs, deux boutons, sous les yeux. Cinq habillages, par le bouton ⊟ de l'en-tête du lecteur — le
même lecteur, les mêmes boutons, une autre mise en page, et le changement se
voit aussitôt sur tous les lecteurs ouverts. Tableau blanc (par défaut) :
grandes cibles et un mot sous chaque icône, pour un écran qu'on touche du
doigt et pour qu'un élève s'en serve. Papier : clair et posé, à la
mesure du reste de l'application. Cartouche : fond sombre et chrono
géant, pour projeter et se lire du fond de la classe. Réglette : une
seule ligne, qui ne mange presque rien du tableau — les repères A-B n'y sont
pas, faute de hauteur pour leurs deux poignées. Cadran : la
progression fait le tour du bouton de lecture, sans barre ; la barre revient
si l'on demande les repères A-B, qui ont besoin d'une ligne droite.
En Réglette, l'en-tête n'est plus une bande où saisir la fenêtre : une
poignée paraît alors tout à gauche, et c'est par elle qu'on déplace le
lecteur.
Importer PDF : Menu Importer ou glisser-déposer. Par défaut le
document feuilletable — posé en un seul objet sur le tableau. L'autre mode,
une page de tableau par page du document, se choisit dans le menu Importer.
Prendre un morceau — deux exercices côte à côte : le bouton
✂ Découper de la barre du document, puis on trace un rectangle sur la
page : le morceau part dans le tiroir, en bas de l'écran. On découpe ainsi
tout ce qu'on veut d'affilée — les ciseaux restent pris tant qu'on n'a pas fini,
Échap les repose. Une fois qu'ils sont au tiroir, deux chemins. On glisse une vignette
à l'endroit voulu du tableau (un simple clic la pose au milieu de l'écran) ;
ou bien le bouton du tiroir les range tous d'un coup, à droite du
document — jamais dessus — et la vue va les chercher : on voit
aussitôt le résultat. Il n'y en a qu'un, ⇥ Tout poser sur cette
page, et la ligne sous lui annonce ce qui va se passer : combien de
morceaux, sur quelle page, et si elle est déjà occupée. Pour les mettre sur
une page neuve, le + juste au-dessus en ouvre une vierge — et c'est
elle que les découpages suivants rejoindront. Ils sont alors agrandis autant que la place le
permet, tous du même facteur, parce qu'un exercice au quart de sa page ne
se lit pas depuis le fond de la classe ; la disposition est choisie pour cela
— trois bandes larges s'empilent, trois exercices étroits se rangent côte à
côte. Ils restent tenus après la pose : un seul geste les déplace tous
si la place ne convient pas. Coller sur une autre page du tableau : le tiroir porte sa propre
pagination — ◀ 2/3 ▶ et + pour une page vierge. Le tiroir ne
tient à aucune page, il traverse : on découpe le poly sur la page 1, on ouvre
une page blanche, on pose. C'est le geste de qui refait une fiche
d'exercices. Agrandi, un morceau redemande sa page. Posé trois fois plus grand, il
montrerait trois fois les mêmes pixels — du flou projeté au mur. Il garde donc
le lien vers son PDF et fait rendre à nouveau sa page, à la finesse
qu'il lui faut. Le document d'à côté profite de la même image : six morceaux
d'un poly ne pèsent toujours pas six pages, et le document montré petit ne
ramène pas la page à sa taille — c'est le plus exigeant des deux qui décide.
La croix d'une vignette jette ce morceau-là ; le ✕ du bout de la
bande vide tout le tiroir. Dans les deux cas, ce qui est déjà posé reste.
Le tiroir est un lieu de passage : il ne se sauvegarde pas, contrairement aux
morceaux posés sur le tableau. Sa poignée se déplace, un double-clic la remet
en place. Ce qu'on jette ne revient pas : un morceau écarté par sa croix, ou un
tiroir vidé, ne sera plus reproposé par le repérage — qui retrouverait sinon les
mêmes blocs à chaque appui. Et relancer le repérage sur une page déjà lue
n'ajoute rien en double. On ne vide pas le tiroir sur une page qu'on projette : en plein écran, le
pourtour de la page est peint sombre et la vue ne peut pas la quitter — un
morceau posé à côté y tomberait dans le noir, hors d'atteinte. Tout poserquitte donc le plein écran. Un morceau lâché sur la page
projetée, lui, s'y voit très bien : la présentation continue. Le plein écran du navigateur : présenter le prend, sortir du cycle le
rend — ce qu'un geste ouvre, il le referme. Si vous étiez déjà en plein écran
avant de présenter, on ne vous en sort pas. Poser termine le découpage : les ciseaux se reposent, et l'on peut
reprendre en main ce qu'on vient de poser. Tant qu'ils sont armés, le curseur
est une croix — c'est ce qui annonce un tracé. Prendre un outil les
range aussi : on ne découpe plus quand on croit dessiner. ⌁ Repérer fait le travail tout seul : la page est relue, on y cherche les
bandes restées blanches — celles qui séparent deux exercices, franchement
plus hautes que l'espace entre deux lignes — et tous les blocs partent au tiroir
d'un coup, colonnes comprises. Ce n'est qu'une proposition : on jette d'un doigt
ce qui n'était pas un exercice, puis « Tout poser ». Sur une page d'un seul
tenant, il le dit et ne range rien.
Un morceau n'est pas une nouvelle image : il montre la même page, cadrée
autrement. Six morceaux d'un poly ne pèsent donc pas six pages, et le bouton
✂ de rognage les retaille — on peut rendre à un morceau ce qu'on lui a coupé
de trop, sans le refaire. Ce qu'on avait écrit sur le document ne part pas avec :
on découpe l'énoncé, pas la correction de l'an dernier.
Cadrer, plutôt que déformer : une image ou un PDF qu'on vient de poser
s'ajuste d'abord en ouvrant ou fermant ses bords : on montre ce qu'on veut, sans
changer la taille de ce qui est écrit dessus. Le bouton ✂ de la barre du document rend
le redimensionnement quand on en a besoin.
« Montrer la page entière » fait l'aller ET le retour : le
réglage du volet ouvre le cadre sur toute la page, et le même bouton ramène
au cadrage — il dit alors « Revenir au cadrage d'avant », ou « Revenir au
morceau découpé ». Sur un exercice découpé, l'aller simple faisait perdre le
découpage pour avoir voulu jeter un œil au reste de la page.
Un morceau est un document comme un autre : il garde toute la barre —
le plein écran, sa sortie, le cadrage. Et le présenter ne l'ouvre pas en
pleine page : son cadrage EST le découpage.
Le cadrage d'un PDF, de page en page : un découpage posé sur une page
vaut pour les suivantes — l'en-tête coupé une fois reste coupé. Il ne suit pas une page
d'un autre format (une planche à l'italienne au milieu d'un document à la française) :
celle-là est montrée en entier. Et dès qu'un document est rogné, la barre propose
⛶ Montrer la page entière : le cadre garde sa place sur le tableau, mais on
revoit tout.
Feuilleter un PDF : ◀ ▶, ou ←→ et Page↑Page↓
au clavier, ou un balayage à deux doigts sur tablette (vers la gauche pour
avancer). Le numéro de page est un champ : tapez-le, Entrée, vous y êtes. Les pages
voisines sont préparées d'avance — tourner une page est instantané.
Les pages et la recherche : le bouton ▤ ouvre un volet de vignettes ;
un clic sur l'une d'elles y va. Le champ du haut cherche un mot dans le texte du
document — accents et majuscules indifférents : la liste ne garde que les pages où
il figure, avec un extrait, et l'on voit le mot surligné sur la page.
Chaque page garde ce qu'on écrit dessus : un trait ou un bloc de texte
posé sur la page 3 réapparaît avec la page 3, et ne se voit pas sur la 4. Rien n'est
supprimé — seulement rangé avec sa page.
Ce qu'on pose sur le document lui appartient — la règle : c'est le
milieu de ce qu'on trace qui décide, avec une petite tolérance (une flèche partie
de la marge appartient encore à la page). Ce qu'on pose à côté reste au tableau :
il ne bouge pas avec le document et se voit quelle que soit la page ouverte.
Tous les outils suivent cette règle : crayon, surligneur, texte, segment, droite,
cercle, rectangle, polygone, courbe et arc.
L'annotation colle au document : traits et blocs de texte écrits dessus
partent avec lui quand on le déplace, le tourne ou l'agrandit — et suivent aussi la page
quand elle coulisse ou grossit dans son cadre (mode Page), ce qui n'est pas
le zoom du tableau. Le document retiré, l'annotation reste mais redevient libre.
Repérer les zones à remplir — le bouton est dans la barre du
document, celui avec les lignes pointillées, et il ne paraît que sur un PDF.
L'application regarde la page plutôt que de lire le fichier : elle repère les
traits, les pointillés et les cases vides. Prenez l'outil Texte :
les zones s'éclairent, et le clic dans l'une d'elles ouvre le bloc à son bord
gauche, à sa taille — plus besoin de viser au pixel ni de régler la police.
Si le PDF porte de vrais champs de formulaire, ce sont eux qui servent : il n'y
a rien à deviner. Et comme la méthode travaille sur l'image de la page, elle vaut
aussi bien pour un document scanné que pour un PDF vectoriel.
L'écriture se met d'emblée à la taille du document — celle de sa police la
plus répandue.
D'un trou au suivant : une fois dans une zone, la touche
Tabulation valide et ouvre la suivante (Maj+Tab revient en arrière).
L'ordre suit la lecture : colonne par colonne sur un poly en trois colonnes,
rangée par rangée dans un tableau — les deux se distinguent à ce que les cases
d'un tableau s'alignent en hauteur, pas les colonnes d'une page.
Retoucher les zones — aucune détection n'est parfaite. Un
appui long sur le bouton des zones ouvre la retouche : on trace un
rectangle pour ajouter ce qui manque, on glisse une zone pour la replacer,
on tire ses coins pour l'ajuster, Suppr efface celle qu'on tient.
Trois boutons paraissent alors : Trier remet l'ordre de lecture,
Numéroter laisse le fixer soi-même en cliquant les zones dans l'ordre voulu,
et ✓ referme (comme Échap). Les retouches sont gardées avec le
document, page par page, et la détection ne repasse jamais dessus.
Zoomer sans pixelliser : la page est redessinée à la finesse qu'on lui
demande, dans les deux sens — jusqu'à douze fois sa taille naturelle en zoomant, et plus
légère en dézoomant, ce qui évite le grain.
Un document tenu n'a qu'UNE barre. En haut, fixe, la barre du
document : ses pages, le plein écran, Cadre / Page, de quoi
écrire dessus, les zones, les ciseaux, le rognage. Au-dessus de l'objet, un petit
menu flottant : les actions — verrouiller, dupliquer, supprimer, qui
s'effacent pendant qu'on projette : on montre la page, on ne la retouche
pas, et la corbeille à un doigt du bord, devant la classe, n'est pas un service.
Un appui sur le bouton du plein écran les rend. Et c'est
tout : la barre de style s'efface quand on tient un document, car elle n'y
portait plus que la pile, l'opacité et le presse-papiers — la pile et
l'opacité sont maintenant dans le volet de la page, avec un nom, à
côté du rognage et des proportions ; le presse-papiers reste au clavier
(Ctrl+C, Ctrl+X, Ctrl+V) et la duplication dans le menu de
l'objet. La barre de style revient dès qu'on prend un outil pour écrire sur
la page : c'est là qu'on choisit sa couleur et son épaisseur. En plein écran,
la barre du document descend en bas : la page occupe alors tout le haut. Elle se signale quand elle change de place : elle passe du haut au bas
en plein écran, se met debout, se range sous un tiroir qui s'ouvre — à chaque
fois elle réapparaissait ailleurs sans rien dire, et on la cherchait. Un halo
bref part de son contour, le temps d'y poser les yeux.
Elle ne porte que des icônes : sept boutons écrivaient leur nom et la
barre traversait l'écran. Le mot est dans l'infobulle — elle dit la même
chose, et plus longuement, sans rien coûter tant qu'on ne la demande pas.
Chaque bouton en a une : une icône muette ne serait qu'un rébus.
La barre debout, au bord droit : le bouton ⊟ de sa
poignée la met en colonne. Ce n'est pas une coquetterie : un tableau est en
16/9, une page en 1/1,41 — quand la page occupe toute la hauteur, il reste de
chaque côté une colonne large de plus d'un demi-écran que rien n'occupera
jamais, tandis qu'une barre à plat mange de la hauteur, la dimension
qui fixe la taille de la page. Debout, elle tient en quatre-vingts pixels et ne
coûte rien. La pagination y reste une ligne — ◀ 3 /9 ▶ ne se lit pas en
colonne. Le choix est retenu d'une séance à l'autre, et rien ne le fait tout
seul : une barre qui pivote d'elle-même, on la cherche. Sur un document
paysage, c'est l'inverse — gardez-la à plat.
Deux options contre l'encombrement (roue crantée du tiroir du
haut, rubrique Encombrement). Aucune n'est active au départ : c'est vous
qui décidez. Tiroirs refermés tout seuls — le tiroir des plugins et celui du bas se
referment dès que vous retournez au tableau (un simple appui dessus).
On y va chercher un outil, on revient écrire, et ils cessent de manger le tiers
de l'écran. Leurs chevrons suivent : rien ne disparaît, tout se rouvre d'un
clic. Barre d'outils réduite — la barre de gauche ne garde que les gestes du
quotidien, jusqu'à la gomme et au pointeur laser ; la géométrie et
les instruments s'effacent. Indispensables en cours de maths, encombrants pour
qui vient écrire trois lignes. La coupure se fait d'après votre barre :
tout ce qui suit la gomme et le laser, où que vous les ayez rangés. Le
coin inférieur droit — la poignée qui redimensionne d'ordinaire — ramène
tout d'un geste, et éteint l'option du même coup, puisque vous l'avez
redemandée.
L'apparence tient derrière sa pastille : la couleur, l'épaisseur du
trait et l'opacité se règlent dans la fenêtre qu'ouvre le rond de couleur. Deux
curseurs posés à même la barre la faisaient longue de moitié, pour des réglages
qu'on touche une fois par séance.
Pour un document :Cadre déplace et ouvre les bords,
Page fait coulisser et zoomer la page à l'intérieur (molette) ; puis le
passage sous le quadrillage, les proportions et le rognage. Cadre et
Page ne se proposent que sur une image importée ou un document : faire
coulisser une page à l'intérieur d'un pion d'échecs n'aurait pas de sens.
Écrire sur un document : dès qu'un document est en main, sa barre
offre Crayon, Texte et Sélection — au premier clic, sans
aller chercher le crayon à l'autre bout de l'écran pour revenir écrire sur la
page. Prendre l'un d'eux ne fait pas disparaître la barre : elle continue de
parler de CE document, on change d'outil ou de page sans le rechercher, et
Sélection le rend en main. En mode Focus (l'interrupteur Focus, ou
D sur un document sélectionné) les barres d'outils s'effacent et ceux-ci
sont alors les seuls disponibles. La barre de style revient avec l'outil, pour
choisir sa couleur et son épaisseur ; Sélection rend le document en main.
Le plein écran est un cycle à trois temps : le bouton ⛶,
en tête de la barre du document, ou la touche D. 1. La page seule : tout s'efface, elle prend l'écran. C'est ce qu'on montre. 2. La page et les barres : elle reste en grand, les outils reviennent
par-dessus. C'est là qu'on écrit sur ce qu'on projette, sans rien quitter. 3. La sortie : on retrouve son tableau, et le navigateur son état d'avant.
L'icône du bouton dit à chaque fois où il mène ; Échap sort tout de suite.
Un second D passe en toute la largeur — la page d'un bord à l'autre,
on défile. Pendant la présentation, Cadre / coulisser et ⌁ Repérer
s'effacent de la barre : on est là pour montrer la page, pas pour la débiter.
Ce qu'on écrit sur une page appartient à cette page : l'encre,
les blocs de texte, les figures et les points se collent au document. Ils
le suivent quand on le déplace, grandissent avec lui quand on tire une poignée,
tournent avec lui — et sur un PDF feuilletable, ils appartiennent à LEUR page.
Une page rognée s'arrête à son cadre : ce qui était écrit sur la partie
retirée s'en va avec elle, au lieu de rester étalé autour. Sur une page entière,
en revanche, un trait qui déborde dans la marge reste : on l'a voulu là.
Un document posé mesure ce qu'il mesure : une page A4
fait 21 × 29,7 cm sur le tableau — posez la règle virtuelle en travers,
elle le lit. La taille vient du fichier lui-même, pas de la place qu'il reste à
l'écran ni de la finesse de rendu choisie. Une page est souvent plus grande que
ce qu'on voit : on recule alors juste assez pour la voir en entier, sans jamais
s'approcher — le travail déjà posé ne bouge pas.
Descendre dans la page, en plein écran : une fois présenté, le
document se conduit comme dans un lecteur de PDF. La molette défile et
Ctrl+molette zoome (c'est l'inverse du tableau, et l'usage de tous les
lecteurs) ; glisser prend la page comme une main, puisque les barres sont
effacées. Au clavier : Page↓ (PgSuiv) et la barre d'espace descendent d'un
écran — moins un doigt de recouvrement, on ne perd pas la ligne qu'on lisait —,
Page↑ (PgPréc) et Maj+espace remontent, les flèches ↑ ↓ font un petit
pas, Origine et Fin vont au haut et au bas de la page.
Arrivé en bas, Page↓ tourne la page et repart de son haut : on parcourt tout
le document sans jamais quitter le plein écran. Les flèches ← →, elles,
tournent tout de suite — c'est le geste du présentateur. Et la page ne peut pas
sortir de l'écran : ni la molette, ni le zoom, ni le glisser ne laissent le tableau
vide.
Ouvrir un fichier : une fenêtre déplaçable, réductible et dimensionnable —
au choix votre ordinateur (glisser-déposer, parcourir, ou ouvrir un dossier et le parcourir
sur place), Google Drive, ou votre nuage Nextcloud. Quatre présentations (liste,
détails, aperçus, mosaïque), recherche et tri. Le bouton — la range en icône dans
la barre des réductions, en bas à gauche.
Parcourir votre ordinateur sans quitter la fenêtre : dans « Ouvrir un
fichier », le bouton « Parcourir un dossier ici ». Le navigateur demande une fois
l'autorisation d'ouvrir le dossier — c'est sa fenêtre à lui, aucun site ne peut l'éviter.
Ensuite tout se passe dans la fenêtre d'Au Tableau : dossiers, aperçus, recherche, tri.
(Chrome et Edge le savent faire ; Firefox et Safari, non.)
Le navigateur refuse certains dossiers, quel que soit le site : la racine d'un
disque, votre dossier personnel, les dossiers du système. Son message parle de
« fichiers système », mais c'est l'emplacement qui le gêne, pas le contenu : choisissez
un dossier plus bas, Documents ▸ Cours par exemple.
Relier Dropbox : cliquez « Dropbox » dans la fenêtre d'ouverture. Il
demande une clé d'application — sur dropbox.com/developers/apps, créez une app
« Scoped access » et relevez l'App key. Elle identifie l'application, pas votre
compte : chacun se connecte ensuite à son propre Dropbox. Ne recopiez jamais
l'App secret, il n'a pas sa place dans une page web et n'est pas nécessaire ici.
La fenêtre vous donne l'adresse exacte à déclarer dans « Redirect URIs ».
Relier votre nuage (Nextcloud) : cliquez « Le nuage » dans la fenêtre
d'ouverture. Il demande deux choses, les vôtres : l'adresse WebDAV affichée en bas
de votre page « Fichiers », et un mot de passe d'application
(Paramètres → Sécurité → Créer un nouveau mot de passe d'application) — jamais le mot de
passe du compte, celui-ci se révoque d'un clic. Les deux restent dans ce navigateur, sur
cet ordinateur : ils ne sont ni envoyés ailleurs, ni partagés. Chaque collègue met les
siens, puisque chacun a son serveur et son compte.
Importer un document : Word (.docx), LibreOffice (.odt) ou texte (.txt, .csv) —
titres, gras, italique et listes sont conservés
Coller (Ctrl+V) : une image, ou du texte venu de Word / LibreOffice / d'une
page web — il devient un bloc de texte posé sur le tableau. Ctrl+Maj+V ne colle que le
texte, sans la mise en forme.
Exporter : Menu Exporter en PNG/PDF
Enregistrer avec ou sans les fichiers : « Complet » emporte les images
dans le fichier ; « Léger » ne garde que les tracés, et le poids annoncé est celui du
fichier qui sera vraiment écrit. Un tableau rouvert sans ses images ne perd rien
d'autre : chaque image manquante se voit en pointillés, avec le nom du fichier attendu,
et le menu Importer propose « Retrouver les images manquantes » — choisissez les
fichiers d'origine, ils se rattachent par leur nom.
Sauvegarder : Auto-sauvegarde local
📱 Tactile (Tablette)
Panoramique : 2 doigts glissés
Zoom : Pincer/écarter 2 doigts
Long-press : Menu contextuel (1.5s)
⌨️ Raccourcis
Choisir un outil
Un geste, une touche
Combinaisons
Pour la couleur, c'est bien la touche Contrôle, même sur Mac :
Cmd+Maj+chiffre y déclenche la copie d'écran. La couleur va au mot surligné,
sinon à la suite de ce que vous tapez — jamais à ce qui est déjà écrit.
Pendant qu'on écrit un texte
Le symbole arrive à la frappe. Un Retour arrière juste après rend
ce que vous aviez tapé — c'est ainsi qu'on écrit une vraie astérisque.
Le tiroir Ω de la barre d'édition en contient bien d'autres.
Partout
Les touches ne fonctionnent que sur le tableau : pendant que vous écrivez dans
un texte ou une fenêtre, elles restent des lettres ordinaires.
1/9
×1
Chapitres
Bienvenue au tableau
Une démonstration peut vous montrer l'application en marche, sur ce tableau
même : la main appuie sur les vraies icônes et le tableau fait vraiment ce qu'elle
raconte. Neuf chapitres, quatre minutes — et l'on peut aller droit à celui qu'on
veut, régler la vitesse, ou sortir à tout moment.
Elle se joue sur une page à elle : votre travail n'est pas touché. Vous la
retrouverez ensuite dans l'aide (?).
Attention
Voulez-vous vraiment faire cela ?
Options d'export
Voulez-vous aussi inclure l'interface et vos préférences ?
Bienvenue au tableau
Tout ce que vous écrivez est enregistré tout seul, sur cet ordinateur.
Rien ne part sur Internet. Quand une séance mérite d'être retrouvée,
rangez-la dans Mes tableaux — le tiroir de droite.
Sauvegarde trouvée
Votre dernière séance a été retrouvée sur cet ordinateur —
elle s'était enregistrée toute seule. La reprendre, ou repartir d'une page blanche ?
Repartir d'une page blanche ne l'efface pas : elle rejoint
« Mes tableaux », dans le tiroir de droite.
Vous aimez Au Tableau ?
Cet outil est développé bénévolement pour aider professeurs et élèves.
Il n'y a pas de pub, pas d'inscription. Juste un tableau blanc numérique !
Si vous souhaitez soutenir ma démarche et l'évolution du projet, vous pouvez faire un don libre ci-dessous.
Qu'enseignez-vous ? On ne montrera que ce qui vous sert — le reste attendra
que vous en ayez besoin.
Cahier de texte
Le cahier de texte s'attache à une séance enregistrée : elle lui donne son nom,
sa classe et sa place parmi les reprises de la même préparation.
Enregistrez d'abord ce tableau dans « Mes tableaux ».
Reprendre le travail à faire de
Deux copies séparées : Pronote a deux champs, et découper à la main dans le
presse-papiers est justement ce qu'on cherche à éviter.
Le lien porte le tableau lui-même : il s'ouvre sans compte et sans rien installer.
Les images ne tiennent pas dans une adresse — un document reste joignable s'il est
déposé dans votre nuage.
Exporter le cahier de texte
La période
Les classes
La mise en forme
Mon emploi du temps
Ma journée8 h – 18 h·Hauteur100 %Sonneries
Tracez directement sur la grille pour créer une heure. Ou prenez une classe
à gauche et déposez-la — un aperçu vous montre où elle tombera. Appuyez sur une
classe sans la glisser : elle devient un tampon, et chaque appui sur la grille pose
une heure de cette classe. Ensuite : glissez le créneau pour le déplacer, tirez sa
barre du haut ou du bas pour changer son début ou sa fin, « ⋯ » pour saisir l'horaire
exact au clavier, « × » pour le retirer. Échap annule le geste en cours.
Donnez vos heures de sonnerie et tout s'y aimantera.